LE COUP HONGROIS ET SARKO.

Le comportement actuel de Sarko de Nagy Bocsa, hongrois par son père m’a rappelé une vieille histoire que se racontaient les péripatéticiennes de la rue Thubaneau à Marseille (l’équivalent de la rue Saint-Denis à Paris, à l’époque de Mathusalem).

Le client avise une accorte jeune fille et lui demande ses tarifs: 50 € la pipe, 100 € la totale et 500 € « le coup hongrois ». Ces prix peuvent paraître chers, mais depuis le lapsus linguae de Rachida Dati sur la fellation, c’est l’inflation dans la rue.

Le type demande: c’est quoi « le coup hongrois » ? La fille lui répond: « tu verras bien, c’est ma spécialité ». Arrivés dans la piaule, la fille réclame ses 500 €, le mec paye et la fille ouvre la porte pour partir. Un peu inquiet, le client lui dit: « et le coup hongrois » et la fille lui répond:  » on groit qu’on peut baiser, et on peut pas ».

Sur les retraites, Sarko avait annoncé en 2007 que le financement du système était assuré jusqu’en 2020 et que le droit à la retraite à 60 ans devait demeurer.

Sur la sécurité, ça dégénère de partout. Faut même fabriquer de nouvelles lois pour tenter de protéger les flics.

Sur le pouvoir d’achat dont il s’était auto-proclamé président, il suffit de regarder autour de soi pour voir que tout ce qui dépend de l’état augmente plus que l’inflation moyenne. Pas vrai Rachida ? Excusez-moi, c’est vrai qu’on ne parle pas la bouche pleine.

Sur la Dalle d’Argenteuil, ma soeur Anne et son cousin Mouloud ne voient toujours rien venir.

En 2007, il me semble avoir vu des affiches où Sarko était sous-titré par le logan « ensemble, tout devient possible ». Tout, c’était quoi ?

Beaucoup ont cru toutes les promesses ci-dessus et celles que je n’ai pas citées car ils ne savaient pas que, de par ses origines, il était le seul à connaître « le coup hongrois ». (sauf s’il a fréquenté la rue Thubaneau, ce qui est peu vraisemblable).

Il n’a même été capable de faire un goulash à la viande de Villepin car il était trop petit pour accrocher le grand Dominique à un croc de boucher. De plus, Sarko a oublié que pour faire un bon goulash, s’il faut faire suer la viande comme vous le confirmeront les gastronomes, on parle de faire suer de la viande de boeuf, pas les français.

Ce sidi, la morale de cette histoire, c’est que les filles de joie sont beaucoup douées que les hommes politiques car elles sont capables de baiser le client aussi bien physiquement qu’intellectuellement. 

 

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